Parfois, on a besoin de savoir ce qu’à dans le ventre un pc lorsqu’on le récupère tout traficoté chez une connaissance ou tout simplement lorsqu’on n’a pas de mémoire, et ce dans le détail. On peut aussi avoir envie de savoir quelles sont ses performances pour lui trouver une utilité (ou pas).

Il existe une multitude de logiciels libres qui analysent votre ordinateur, plus ou moins de manière brillante et ce n’est pas facile de s’y retrouver. Alors je me suis amusé à en tester un certains nombre pour trouver celui qui serait le plus précis et le plus viable. Et l’heureux élu est : HardInfo ! 😀

HardInfo est un logiciel libre qui va aller analyser votre ordinateur pour nous donner beaucoup d’informations très précises, entres autres sur :

  • le système d’exploitation
    • version
    • processus en cours
    • logiciels lancés au démarrage
    • système de fichier
    • langage disponible
    • utilisateurs
    • ….
  • le matériel
    • processeur
    • carte mère
    • mémoire
  • les périphériques
    • USB
    • PCI
    • IDE
    • SCSI
    • imprimante
    • batterie
  • le réseaux
    • interfaces
    • dossiers partagés
  • des benchmarks (et oui même ça !)
  • température des différentes sondes

Et oui il en fait des choses et je suis sûr d’en avoir oublié. Son principal avantage après sa précision et son exhaustivité est le fait qu’il peut générer des rapports au format texte ou html.

Pour l’installer vous devez lancer un terminal et installer le paquet :

sudo apt-get install hardinfo

Graphiquement, vous avez accès à HardInfo par le menu Application -> Outils Système -> System Profiler and Benchmark, mais il est aussi disponible en tapant dans le Dashbord ou d’une console :

hardinfo

Vous devriez tombé sur quelque chose comme ceci :

Aperçu de l'interface d'HardInfo

Aperçu de l’interface de HardInfo

Si vous êtes plus ligne de commande, HardInfo vous permet de visualiser son rapport directement dans un terminal en rajoutant l’option -r à la précédente commande :

hardinfo -r

Avec cette technique, en général on n’arrive pas à voir le rapport dans son intégralité, faute du manque de mémoire  tampon du terminal. Pour pallier à se problème il existe une petite astuce :

hardinfo -r | less

Et pour quitter tapez q.

Si vous souhaitez rédiger le rapport dans un fichier, comme dit précédemment  il est possible de l’exporter en format texte ou html avec l’option -f suivit du format voulu :

hardinfo -f html > hardinfo.html
Extrait d'un exemple de rapport au format html

Extrait d’un exemple de rapport au format html

Il sera ainsi disponible dans votre dossier personnel et vous pourrez le lire avec votre navigateur. Si vous souhaitez que le rapport soit présent à un autre endroit il suffit simplement de modifier le dossier cible.

Si vous préférez un simple fichier au format texte :

hardinfo -f text > hardinfo.txt

Je recommande vivement le rapport au format html, il est très bien présenté et permet de garder le rapport sous la main pour une utilisation future.

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Le MBR ou Master Boot Record (aussi appelé secteur  d’amorçage) est une zone située tout au début de votre disque dur. Il contient la table de partition de votre disque dur et une routine d’amorçage permettant de charger le système d’exploitation présent sur votre disque ou le bootloader (GRUB) qui lui permet de lancer le système d’exploitation désiré dans le cas où vous avez deux ou plusieurs OS présent sur votre disque (dualboot ou multiboot).

Sauvegarder son MBR n’a pas trop d’intérêt sauf si vous avez l’intention d’effectuer des manipulations risquées sur votre disque dur ou d’installer un nouveau bootloader.

Sauvegarder le MBR

Pour faire une sauvegarde de votre MBR, lancez la commande suivante en root et en adaptant /dev/sda en fonction du chemin de votre disque dur :

dd if=/dev/sda of=~/MBR.img bs=512 count=1

Si vous avez un doute sur le chemin de votre disque dur, la commande fdisk -l sera votre amie.

Restaurer le MBR

Pour restaurer le MBR en cas de problème, il suffira de lancer ceci (toujours en adaptant le chemin de votre disque dur) :

sudo dd if=~/MBR.img of=/dev/sda bs=512 count=1

N.B. : Les 64 derniers octets du MBR contiennent la table de partitions si vous ne voulez pas sauvegarder/restaurer la table de partition mais juste le bootloader, remplacer bs=512 par bs=446 dans ces deux commandes.

N.B. : Pour effectuer cette sauvegarde et cette restauration il faut passer par un LiveCD sous Linux.

Cet article est une vision personnelle du hardware de 2012. Il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être obsolètes.

Pour entamer la nouvelle ligne conductrice d’Ubunnux je vais commencé par un article traitant la vente liée des ordinateurs grand-public et des licences d’OS.

Comme vous devez déjà le savoir lorsqu’on achète un pc dans une grande surface ou bien même sur un site de e-commerce comme Rue du Commerce, Amazon ou encore Grosbill pour ne cités qu’eux, vous achetez obligatoirement la licence d’un OS qui va avec. Ce système d’exploitation est souvent (pour ne pas dire toujours) produit par Microsoft. Or si vous êtes un utilisateur de Linux vous devez supprimer cet OS propriétaire et installer le vôtre, libre qui plus est. Et c’est là que le bas blesse, lorsque vous achetez cet ordinateur vous achetez aussi la licence, donc payez plus cher votre pc juste pour le plaisir de désinstaller Windows… Et ça ne vous gène pas vous ? Si vous voulez économiser le prix de la licence il y a trois moyens :

  1. le premier est d’acheter quand même un pc avec un OS déjà installé  et arriver à ce faire rembourser la licence.
  2. trouver  un revendeur spécialisé qui vend certains ordinateur sans OS installé.
  3. monter son pc soi-même.

Moralité si vous êtes comme moi quelqu’un qui n’a pas beaucoup de chance et qui ne veut pas attendre 4 longues années de bataille judiciaire pour pouvoir ce faire rembourser les pauvres 120 euros de la super licence Windows et qui veut savoir vraiment ce qu’il économise ou non il ne vous reste plus beaucoup d’option possible : monter son pc soi-même… Et là je vous vois déjà arriver en criant : Oui mais comment fait-on !? C’est trop compliqué, c’est pour les pros !  » Je vous arrête tout de suite, c’est largement moins compliqué qu’il n’y paraît. Me dites pas que vous allez pas savoir prendre un tournevis et visser une dizaine de vis… bon ok je saute peut-être quelques étapes mais en gros c’est ça. Il faut juste le prendre comme un gros lego et ça passe tout seul. A celà je rajoute un autre argument : mon pc home-made ma parmi d’économiser 700€ sur une configuration en magasin et qui plus est beaucoup plus homogène. Et si vous ne voulez pas vous lancez en autodidacte de peur de casser quelque chose, une simple recherche sur notre ami Google vous prouvera qu’il possède plus 4 000 000 de pages web référencées suivant les mots-clé tapés, de quoi occupez vos longues soirées de printemps.

Pour commencer par le commencement il faut déjà savoir ce qu’on va mettre dans notre futur ordinateur monté maison et vu le nombre de références sur le marché du composant qui existent je comprend qu’il soit difficile de faire un choix. Dans un premier temps il faut ériger la liste des composants que l’on a besoin :

  • Un processeur (CPU)
  • Une carte mère (CM)
  • De la mémoire vive (RAM)
  • Une carte graphique ou non selon les besoins (GPU)
  • Un ou des disque(s) dur(s) selon les besoins (HDD)
  • Un ou des lecteur(s) optique(s) selon les besoins
  • Une alimentation
  • Un boitier
  • Un ventirad (ventilateur + radiateur) complétement optionnel mais fort recommandé pour les grosses configurations

Personnellement je ne vous conseillerai que des cartes graphiques de chez NVIDIA pour leur technologie toujours plus en avance que leur concurrent AMD. De plus NVIDIA est à l’origine de la technologie CUDA, qui soulage votre processeur lors de tâche graphique importante et en accélère grandement le processus. Je vais vous proposer 3 configurations, une pour un usage de bureautique, une milieu de gamme pour un usage multifonction et multitâche et une haut de gamme destinée aux jeux et à la création graphique, pour satisfaire tout type d’utilisation. Je présente ces configurations simplement à titre d’information, vous pouvez bien entendu changer des composants mais ne faites pas comme les ordinateurs montés à la chaîne : construisez quelque chose d’homogène.

La configuration de bureautique

  • Processeur : Intel i3-2100
  • Carte mère : Asus P8H67-M Pro
  • Mémoire : Corsair Vengeance DDR3 2 x 2 Go
  • Carte graphique : Intel HD Graphics 2000 intégrée au processeur
  • Disque dur : Samsung F3 1 To
  • Lecteur optique : Samsung SH-S22L
  • Alimentation : Antec EarthWatts Green 380W
  • Boitier :  Zalman Z9 Plus

L’avantage de ce type de processeur c’est qu’il vous permet de ne pas à avoir à acheter une carte graphique supplémentaire ce qui n’entraîne pas des coûts supplémentaires. Attention tout de même à prendre une carte graphique avec un chipset (ensemble des composants présents sur la carte mère) de type H67 ou Z68 pour pouvoir profiter de cette partie graphique du processeur. Même si 2 Go est le minimum vital pour faire fonctionner correctement n’importe quelle système d’exploitation (OS), je pense que 4 Go est plus à même de délivrer une puissance suffisante pour une utilisation plus confortable. Un disque dur de 1 To soit 1000 Go permet amplement de stocker n’importe quelles données, quelle que soit sa taille. Penser tout de même à faire deux partitions sur votre disque, une pour le système l’autre pour les données histoire de pouvoir facilité la récupération de vos documents lors d’un crash du système. Une alimentation de 380W suffit largement pour cette configuration peu gourmande en énergie. Et enfin le choix de ce boitier s’est effectué sur sa connectique et sur son look plus décalé que les autres.

Milieu de gamme

  • Processeur : Intel i5 2500K
  • Carte mère : Asus P8P67 Pro
  • Mémoire : Corsair Vengeance DDR3 2 x 2 Go
  • Carte graphique : NVIDIA GTX 460
  • Disque dur : Western Digital Caviar Black 1 To
  • Lecteur optique : LG CH10LS20
  • Alimentation : FSP Fortron Aurum 500W
  • Boitier : Xigmatek Utgard

Pour cette configuration milieu de gamme j’ai choisi le i5 2500k d’Intel pour son coefficient débloqué et pour son rapport performance/prix. Le choix de l’utilisation et de la carte graphique impose le choix d’une carte graphique dédiée, ici ça sera la GTX 460 d’NVIDIA encore un des meilleurs rapports performance/prix dans cette gamme. Un changement s’opère au niveau de l’optique pour un lecteur un peu plus haut de gamme mais qui ne change pas vraiment, il peut donc être substituer à un lecteur moins cher. Le passage d’un i3 à un i5 et l’apparition de la GTX 460 oblige cette configuration à posséder une alimentation de 500W. Choisir une alimentation plus puissante n’aurait que des désavantages dans ce cas-ci car le niveau de rendement de cette alimentation serait trop faible pour pouvoir fonctionner correctement. Sur dimensionner son alimentation n’aura comme effet que d’ajouter des frais supplémentaire à la conception du pc et à poser des problème de stabilité de tensions au-sein des composants, ce qui entrainerait une fin de vie prématurée pour ceux-ci.

Haut de gamme

  • Processeur :  Intel i7 2600K
  • Carte mère : Asus P8Z68-V-B3
  • Mémoire : Corsair Vengeance DDR3 2 x 4 Go
  • Carte graphque :  NVIDIA GTX 560 Ti
  • Disque dur + SSD : Western Digital Caviar Black 1 To + Corsair Force series GT 120 Go
  • Lecteur optique : LG CH10LS20
  • Alimentation : FSP Fortron Aurum 600W
  • Boitier : Cooler Master HAF-922
  • Ventirad : Noctua NH-U12P SE2

Ici on passe à la vitesse supérieure avec le i7 2600K. Un quad core multithreadé issu de la seconde génération de l’architecture Sandy Bridge. Il représente pour moi le plus performant des processeurs grand public donc avec un prix abordable. J’ai choisi une carte mère de type Z68 pour une utilisation optimale du i7. La mémoire passe de 4 à 8 Go, très utile pour une utilisation de création graphique, de la marque Corsair pour sa qualité. Je passe aussi le cran supérieur avec une GTX 560 Ti, le compagnon idéal pour les infographistes et toutes personnes désirant faire de la création multimédia. A notre disque de 1 To je rajoute un SSD de 120 Go de Corsair pour le système. En moyenne 5 fois plus rapide qu’un disque dur normal (HDD), les SSD sont dépourvus de pièces mécaniques, il ne sont composé que de mémoire flash accélérant ainsi leur performance. Pour vous donner un exemple concret : le Western à un débit de lecture de 84Mo/s, le Corsair lui à un débit de 555 Mo/s en lecture. Le Corsair est donc 6,6 fois plus rapide que le Western, un ratio plus grand que la moyenne. Convaincu ? Bon bien sûr il y a un aspect négatif à la chose; le prix au Go de notre Corsair Force series GT 120 Go est de 1,16€ contre 0,13€ pour le Western Digital Caviar Black 1 To soit 8,92 fois plus cher. Alors ? Est-ce que la technologie SSD vous séduit malgré ce tarif non proportionnel aux gains ? Pour ce qui est de l’alimentation maintenant, la carte graphique demande plus de puissance que la GTX 460, il est donc normal que l’on augmente proportionnellement la puissance de l’alimentation. Au niveau du boitier le HAF-922 de Cooler Master m’a séduit par son look gamer en adéquation avec l’utilisation de ce pc. Et pour finir le ventirad, moyen de gamme, de bonne qualité et il fait très peu de bruit lorsque l’on branche les adaptateurs pour réduire le voltage qui a pour incidence de réduire le nombre de rotation par minutes, le flux d’air à la minute et donc le bruit. Chez moi j’ai monté ce ventirad dans ma tour et je peux vous dire que mon i7-2600K a un peu froid car il ne dépasse jamais les 35°C.

Une fois votre configuration installée il ne vous restera plus qu’à insérer le LiveCD de votre système d’exploitation voulu, de l’installer dans une partition de votre HDD ou dans votre SSD et vous aurez en ordinateur dimensionné selon vos besoins et non selon les constructeurs, vous ferez ainsi des économies et vous n’éprouverez plus aucune frustration lors de la première mise en route de votre nouvelle tour, lorsqu’il faudra supprimé Windows. Vous pourrez être fier de vous en disant : c’est moi qui l’ai fait !

Avis à mes lecteurs

Publié: 21 février 2012 dans Oneiric

Bonjour à tous !

Cet article n’a pas été écrit dans le but d’une transmission de connaissance comme à l’accoutumée mais plutôt pour vous faire part de la futur ligne conductrice d’Ubunnux.

Après une longue période d’inactivité sur mon blog, du notamment à un desktop en vrai perte de puissance et à une flemmardise aigüe,  j’ai décidé de reprendre les rênes d’Ubunnux. Pour ce faire je vais tenter de publier des articles plus fréquemment et de manière plus personnel. Les articles ne porterons plus uniquement sur Ubuntu mais aussi sur ma vision du net, du hardware, de la programmation, de la cryptographie, et enfin de la sécurité en général, plus généralement tout ce qui touche de près ou de loin à « l’informatique ».

Cette envie sera mise en place dès mon retour de vacances, et d’ici là j’espère que vous pourrez de nouveau me lire avec envie.

Bonne vacances !

Mon dernier article vous montrait la dernière version d’Unity, mon avis était plutôt favorable sans être non plus excellent ni alarmiste. Mais après une semaine d’utilisation poussée je ne suis toujours pas satisfait par Unity que se soit la nouvelle ou l’ancienne version, malgré les quelques améliorations notables apportées à cette dernière. Je n’ai pas attendu trop longtemps avant de faire un changement, et cette fois-ci je me suis tourné vers un environnement de bureau prêt à l’emploi : Gnome Shell (ou Gnome 3). Cet environnement a l’avantage de proposer un environnement graphique abouti.

Pour installer Gnome shell :

sudo apt-get install gnome-shell

 

Déconnectez-vous de votre session, dites au revoir à Unity, puis dans le gestionnaire de connexion LightDM, cliquez sur le petit engrenage à côté de votre nom. Un menu apparaît, sélectionnez « GNOME » et connectez-vous.

Normalement vous allez tomber sur un bureau de ce style :

À première vu cet environnement à l’air minimaliste, on affiche juste l’essentiel, un bouton Activités, le jour et l’heure actuelle, l’Accès universel, le volume et Paramètres du son, Paramètres du réseau, un menu utilisateur et puis c’est tout.

Lorsque que l’on clique sur votre nom en haut à gauche, un menu apparaît, c’est le menu utilisateur, vous pouvez y gérer vos paramètres, vous déconnectez, changez d’utilisateur, mettre en veille la machine… mais pas éteindre ! Pour qu’il apparaisse restez appuyé sur [Alt] et cliquez sur ce menu, vous verrez a présent : Éteindre…

La petite icône à côté de votre nom, celle qui ressemble a un petit bonhomme, sert à configurer l’accessibilité. Ces options sont disponibles sous forme de boutons on/off.

Au milieu, il y a le jour et la date, lorsqu’on clique dessus s’affiche un calendrier, avec les rendez-vous, vos tâches pour le jour même et le lendemain et vous avez aussi accès aux paramètres de la date et de l’heure.

Et la dernière chose présente par défaut sur le tableau de bord du bureau, j’ai nommé le dash (ou aperçu des) Activités. Ce dash fait un regroupement de chose qui étaient disparate sous Unity. Voici, lorsque l’on clique dessus, ou qu’on appuie sur la touche Super (Windows) du clavier ou encore lorsque l’on touche le coin en haut à gauche du bureau, ce que l’on peut voir :

J’ai mis six repères sur cette capture classés par ordre d’importance (totalement subjectif) pour pouvoir vous dévoiler tout ce qu’on peut y trouver :

Alors tout d’abord nous avons un dock sur la gauche (1) comme sous Unity, bien que les icônes semblent un peu plus grosse. Celles soulignées représentent les applications actives. Après nous avons la partie sélecteur de fenêtre de l’aperçu des activités (2), cela affiche des vignettes  correspondant aux applications ouvertes avec le titre de chacune d’elle en dessous. À droite c’est le changeur d’espace de travail (3), il reste ouvert quand vous utilisez plusieurs espace de travail. Gnome crée automatiquement un espace à chaque fois que dans l’espace d’au dessus il contient une application, même réduite comme dans le cas de cette capture. Juste au dessus nous avons la partie de recherche (4) qui s’active automatiquement quand dans le dash du texte est tapé au clavier. Il permet d’afficher les applications téléchargées et téléchargeables et les dossiers et fichiers correspondant à la recherche contenus dans le disque dur. À gauche de la partie recherche, il y a deux onglets, Fenêtres et Applications (5), le premier c’est là qu’on se trouve dès l’ouverture de l’aperçu des activités, et le second contient toutes les applications installées sur le système, je reviendrai sur celui-ci plus après. Enfin dans l’angle en bas à droite du nouveau dash, une zone de notification (6) des applications en cours.

Dans le dash, après avoir cliqué sur l’onglet Applications une liste d’icône apparaît, ils sont classés par ordre alphabétique, pour pouvoir retrouver plus facilement l’application souhaitée, il est possible de faire une recherche par thèmes : Toutes, Accessoires, Accès universel, etc… ou directement par le moteur de recherche.

Lors d’une recherche dans le dash, si la recherche ne vous convient pas, vous avez aussi la possibilité de faire une recherche sur Google et sur Wikipédia.

Conclusion Ghome Shell est une alternative beaucoup plus sérieuse que Unity. Je pense que mes prochains articles seront écrits sous cet environnement car il est plus abouti que la version par défaut. À voir pour une utilisation quotidienne.